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Brouillon editorial.

Donner une premiere lecture claire d’une PKI et de son role dans l’identite machine, la signature et le chiffrement.

Une PKI organise la creation, la distribution, la validation et la revocation de certificats. Cette page servira a relier vocabulaire, roles organisationnels et usages techniques.

  • autorite racine, AC intermediaire et certificats ;
  • cycle de vie d’un certificat ;
  • usages classiques : TLS, signature, authentification ;
  • revocation, renouvellement et contraintes de gouvernance ;
  • liens avec module cryptographique materiel et mTLS.
  • ajouter un schema de chaine de confiance
  • ajouter un exemple de cycle de certificat
  • ajouter une FAQ
  • ajouter les sources

Sans infrastructure tenue, chaque équipement fait confiance à sa manière : certificats auto-signés acceptés d’un clic, clés publiques recopiées à la main, exceptions ajoutées au fil des incidents. Personne ne peut alors retirer la confiance accordée à une clé volée, faute d’un point de révocation que tous consultent, et la clé compromise reste valable partout où elle a été recopiée. L’inventaire manque aussi : les certificats expirent sans prévenir, de préférence un vendredi soir, et coupent des services dont personne ne savait qu’ils en dépendaient.

Une infrastructure de clés publiques, ou PKI, sert à relier une clé à une identité. Chaque machine, service ou personne possède deux clés liées : une clé privée gardée secrète et une clé publique diffusée. Un certificat est un document numérique qui associe cette clé publique à un nom et qui est signé par une autorité de certification. L’autorité racine est le point de départ de la confiance ; elle signe les certificats d’autorités intermédiaires, qui signent à leur tour ceux des serveurs ou des utilisateurs. Pour vérifier un certificat, un logiciel remonte cette chaîne, de signature en signature, jusqu’à une racine qu’il connaît déjà. Chaque certificat suit un cycle de vie : création, distribution, validation, renouvellement avant expiration, et révocation si la clé privée est volée ou si le certificat ne doit plus servir. Les usages classiques sont la protection des connexions par TLS, le protocole qui chiffre les échanges et où le serveur prouve son identité, la signature de documents ou de logiciels, et l’authentification, y compris le mTLS où le client prouve lui aussi son identité. Les clés les plus sensibles peuvent être conservées dans un module cryptographique matériel, un équipement conçu pour empêcher leur extraction. Si une étape échoue, par exemple un certificat expiré ou une révocation jamais vérifiée, la confiance disparaît, ou pire, reste accordée à tort.

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: les deux pages se citent l’une l’autre.