Cryptographie
Fonction de hachage cryptographique produisant un condensat de 256 bits, utilisée pour garantir l’intégrité des données.
Fonction de hachage : SHA-256 transforme une entrée de taille variable en une empreinte fixe de 256 bits, unique pour chaque donnée différente.
Usage en sécurité : Employée dans les signatures numériques, les certificats, et les protocoles comme JWS pour assurer l’intégrité et la non-altération des données.
Propriétés cryptographiques : Résiste aux collisions et préimages, rendant pratiquement impossible de retrouver l’entrée originale ou de générer deux entrées identiques.
Ce qui arrive si on s'en passe
Sans fonction de hachage robuste comme SHA-256, signatures numériques, certificats et contrôles d'intégrité reposent sur des empreintes que l'on sait falsifier, comme l'ont montré les collisions obtenues sur MD5 puis sur SHA-1 : deux documents différents au même condensé, et une signature valable pour les deux. Employée seule pour stocker des mots de passe, elle est en revanche trop rapide et se laisse tester par milliards d'essais ; employée naïvement pour authentifier un message avec une clé, elle subit l'extension de longueur. L'empreinte est fiable, à condition de ne pas lui confier des métiers pour lesquels elle n'a jamais été formée.
Explication de la marmotte
Imagine que tu as une recette secrète et que tu veux vérifier qu’elle n’a pas été modifiée sans devoir la relire entièrement. La fonction dont on parle transforme ta recette en une sorte d’empreinte unique, comme une photo miniature très spéciale. Si quelqu’un change un seul ingrédient, cette photo change complètement. Ainsi, en comparant ces photos, tu peux être sûr que ta recette est restée la même, sans erreur ni triche. C’est un moyen simple et sûr de vérifier que les informations n’ont pas été altérées.
Où ce terme est utilisé
- Condensés cryptographiques : propriétés, constructions et familles (9 occurrences)
- Hachage dans les systèmes: intégrité, arbres et preuves (8 occurrences)
- Debian stable sur serveur, mises à jour de sécurité et rétroportages (3 occurrences)
- DNSSEC : chaîne de confiance, validation et exploitation des clés (3 occurrences)
- Intégrer un HSM à la signature CI/CD (3 occurrences)
- Le flux OAuth avec PKCE en une page (3 occurrences)
- Certificate pinning : risques et rotation des certificats (2 occurrences)
- Chaînes de blocs, wallets et cryptographie économique (2 occurrences)
- Comparer GGUF GPTQ et AWQ pour LLM local (2 occurrences)
- Évaluer la force d’une protection (2 occurrences)
