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SAAS : Software as a Service

Infrastructure

SaaS : Software as a Service. « Logiciel en tant que service », par analogie avec l'abonnement à une salle de sport, où on paie l'accès aux machines sans les acheter ni les entretenir. L'application tourne chez le fournisseur et s'utilise par un navigateur ou une API, contre un abonnement.

Responsabilité partagée : Le fournisseur gère l'infrastructure, le code, les correctifs et la disponibilité. Le client reste responsable de ses données, de ses comptes et de leurs droits d'accès, qui restent la première source de fuites.

Multi-locataire : Une même instance sert plusieurs clients, séparés logiquement par un identifiant de locataire. Une faille d'isolement expose donc aussi les données des voisins.

Identités et accès : L'authentification passe de préférence par l'annuaire de l'entreprise via SSO (SAML ou OpenID Connect). Sans cela, chaque application devient un îlot de comptes qu'il faut désactiver à la main à chaque départ.

Réversibilité : Il faut vérifier le format d'export, les délais de restitution et l'effacement en fin de contrat. Vingt ans de métier apprennent que la clause de réversibilité se lit toujours avec attention, généralement le jour où arrive la nouvelle grille tarifaire.

Explication de la marmotte

Imagine que tu veux écouter de la musique. Avant, il fallait acheter les disques, les ranger chez toi et réparer la chaîne quand elle tombait en panne. Aujourd'hui, tu paies un abonnement, tu ouvres une appli et la musique est là : quelqu'un d'autre s'occupe des disques, des machines et des réparations. Ce mot désigne la même idée pour les programmes d'ordinateur. Au lieu d'installer un logiciel chez soi, on l'utilise directement par Internet, en payant chaque mois. Le revers : tes fichiers sont stockés chez cette entreprise. Si elle ferme ou augmente ses prix, il faut pouvoir récupérer tes affaires.

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