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IGA : Identity Governance and Administration

Sécurité

IGA : Identity Governance and Administration. « Gouvernance et administration des identités » : relier chaque droit technique à une personne, une fonction, un contrat et une date de fin, par analogie avec le registre du gardien qui sait qui détient quelle clé, pourquoi, et jusqu'à quand.

Cycle de vie : L'IGA part d'une source d'autorité (ressources humaines, gestion des prestataires, registre des services) et automatise l'arrivée, le changement de poste et le départ. Lors d'une mutation, les droits de l'ancienne fonction sont retirés avant que ceux de la nouvelle soient ajoutés.

Revues d'accès : Des campagnes de recertification demandent aux responsables de confirmer que chaque droit sensible a encore une justification. Elles ne valent que si chaque ligne dit qui détient le droit, sur quel système, pour quelle action et pourquoi : un simple nom de groupe transforme la revue en clic machinal.

Contrôles : L'outil porte le modèle de rôles, les demandes d'accès avec approbation, la détection des conflits de séparation des tâches et les exceptions à durée limitée. Il se distingue de l'IAM, qui authentifie et autorise à l'instant de la connexion, alors que l'IGA vérifie dans la durée que les droits restent justifiés.

Surface d'attaque : Ses connecteurs ont souvent le droit de créer des comptes et d'affecter des rôles partout. Un connecteur compromis offre une persistance discrète, validée ensuite en toute bonne foi par la campagne de revue suivante, ce qui est une forme de complicité administrative assez aboutie.

Ce qui arrive si on s'en passe

Sans gouvernance des identités, les droits s'accumulent au fil des mutations : chaque personne conserve ceux de ses postes précédents, et personne ne peut reconstituer qui avait accès à quoi à une date donnée. Les départs se traitent à la main, système par système, et les comptes oubliés restent actifs, parfois pendant des années, avec leurs jetons et leurs clés d'accès. Après un incident, borner le périmètre compromis devient une estimation, et la coupure d'une identité doit être cherchée dans chaque application. Lors d'un audit, l'organisation ne peut pas démontrer que les accès sensibles sont revus, ni que les exceptions ont une fin. Une source d'autorité unique, un cycle arrivée, changement, départ automatisé et des revues ciblées sur les droits à risque ramènent ces écarts à une liste traitable.

Explication de la marmotte

Dans une grande entreprise, des milliers de personnes ont des accès à des centaines de logiciels. Les gens arrivent, changent de poste, partent. Sans organisation, chacun garde tous les accès qu'il a reçus un jour, et les anciens employés gardent parfois les leurs. Ce type d'outil tient le registre : il donne les accès à l'arrivée selon le métier, les ajuste quand on change de poste, les retire au départ, et demande régulièrement aux chefs de vérifier que chaque accès important sert encore à quelque chose.

Où ce terme est utilisé

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